La Culture des Palmiers

Arrosage et Paillage des palmiers

Arrosage et Paillage des palmiers

Arrosage

Un arrosage abondant durant la période végétative, de Mars à Octobre sous nos climats, est véritablement la clé du succès de toute tentative de culture des palmiers.

Si beaucoup d’espèces de palmiers rustiques supportent bien la sècheresse passagère avec l’âge (Phoenix, Brahea, Sabal, Nannorrhops…), toutes les espèces, sans exception, demandent de copieux arrosages en période chaude. Quel que soit votre moyen d’arroser, du tuyau au système automatisé en passant par le bon vieil arrosoir, vos palmiers se porteront toujours mieux, pousseront plus vite et auront plus bel aspect si vous leur apportez un supplément d’eau.

Arrosez tout autour du stipe sur un diamètre d’un mètre ou plus, pour alimenter en eau les nombreuses racines adventives qui se développent tout au long de la vie d’un palmier. Un paillage épais apporté autour du stipe durant les premières années de culture est vivement conseillé pour un bon enracinement de votre palmier.

Paillage

Le vieil adage « un  binage vaut deux arrosages » devrait également s’appliquer au paillage… ! C’est, avec l’arrosage, l’un des facteurs les plus importants de la culture des palmiers.

L’idée est d’appliquer, sur un diamètre variant avec la grosseur du stipe du palmier, une couche épaisse de matériaux qui maintiendra le sol suffisamment frais et humide pour favoriser l’émission de nouvelles racines. Il facilite l’arrosage, l’eau pénétrant directement dans le sol sans ruisseler tout autour du pied.

On peut utiliser beaucoup de matériaux, pourvu qu’ils ne dénaturent pas trop le paysage.
Pour les matières non organiques, le gravier, les cailloux, la roche volcanique ou les galets forment un paillage souvent esthétique et inaltérable.
L’écorce de pin, les copeaux de bois, la paille, les résidus de tonte (séchés) sont également des matériaux efficaces pour le paillage, mais étant organiques, ils finissent par se décomposer au sol et doivent être régulièrement remplacés.